A certaines périodes de l’année, le métier de chroniqueur prend soudainement une saveur particulière et devient la profession la plus enviée du monde. Il est certes probable que toute l’année nos amis les journalistes se régalent lorsqu’il s’agit de couvrir le salon du livre, les foires d’art contemporain ou encore les défilés de mode, mais il me parait assez logique d’imaginer que c’est en ce moment même, en pleine période du Salon du Chocolat, qu’ils se félicitent le plus d’avoir choisi un si beau métier. Moi-même, j’aurais bien envie de faire comme eux, d’arpenter les allées de ce salon pour pouvoir vous en faire un récit alléchant. D’ailleurs, c’est sûr, l’année prochaine je craque ! Je vais même vous faire une confidence : à supposer que cela n’intéresse aucunement le public d’avoir ma chronique sur le salon du chocolat, hé bien j’irai quand même. Pourquoi?
Parce que la publicité de Nestlé dessert m'a marqué et m'a rendu définitivement accro au chocolat....Si si vous savez cette pub des années 80 où, sur une musique jazzy, le chocolat onctueux coulait avec sensualité sur une poire déshabillée et sirupeuse. C'est toute une génération qui, par cette publicité, a associe l'amour sensuel et le chocolat.


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