15 avril 2009

Dromadaire.com le leader mondial de la carte virtuelle !

L'engouement des Français pour les dromacartes a fait de Dromadaire.com le leader mondial de la carte virtuelle !

Les chiffres ont parlé : au mois de janvier 2009, vous avez été 8 millions de Français à utiliser nos services, devant les Américains désormais distancés. 8 millions, c'est assez pour nous imposer en leader mondial, mais il serait inexact de s'en tenir à ce chiffre qui ne représente qu'une partie de notre public. 

En effet en totalisant l'ensemble de nos utilisateurs, francophones de tous les pays, ce n'est plus 8 mais 13 millions d'internautes qui contribuent jour après jour au succès de Dromadaire.com.

Le secteur de la carte virtuelle est un des rares domaines où un acteur français s'impose en leader mondial. C'est donc un fait remarquable, que j'explique de plusieurs façons.

La première explication, c'est que les Français sont, de part leur culture propre, enclins à favoriser la carte virtuelle dans leurs échanges. Ils sont conscients en effet qu'un support sensible, qui allie la force de l'image à celle du texte et de la musique, contribue à renforcer les liens. C'est pourquoi ils font perdurer la tradition des échanges affectueux par le vecteur des moyens les plus modernes du moment. Créatifs par nature, ils attachent beaucoup d'importance à l'esthétique d'une image, à la qualité d'une animation, et considèrent une carte réussie comme un authentique vecteur d'émotions. Lorsqu'ils sont séduits, amusés ou encore émus par une carte, ils la partage volontier avec leurs proches. Les Français ont la réputation d'être des « communicants », et le leadership mondial de Dromadaire en est aussi une nouvelle preuve !

La deuxième explication, c'est que Dromadaire.com a su renouveler l'intérêt des Français pour la carte virtuelle en inventant de nouvelles façons d'en envoyer. Le succès des cartes régionales, par exemple, l'a prouvé : être au plus près du quotidien des gens et de leur identité, permet d'orienter la création de façon adaptée.

Je profite de ce moment de fierté quelque peu francophile pour saluer les 5 millions de Francophones à travers le globe qui contribuent eux aussi au succès de leur site de cartes virtuelles préféré et sont certainement animés des mêmes valeurs que nous. Vous êtes nombreux à m'écrire : de Belgique, de Suisse, du Luxembourg, du Québec, d'Afrique du nord, d'Afrique et des Amériques. Vos réactions et vos suggestions sont entendues et appréciées !

Je remercie Rafik Smati, le président de Dromadaire.com, qui a eu la conviction depuis le début de mettre la générosité et la créativité au coeur du projet.

Je souhaite vous associer à la fierté qui m'anime en cet instant. En effet, j'ai conscience qu'un tel succès n'est possible qu'avec votre soutien et votre fidélité.

02 mars 2009

Salon de l'Agriculture

Depuis quelques temps je vous parle de mon petit tour de France à la rencontre de nos régions et de ses habitants. Le salon de l’agriculture m’a semblé constituer une bonne façon de nouer des contacts et de me préparer à mon périple. C’est pourquoi je m’y suis rendu le 26 février 2009, avec la ferme intention de palper quelques croupes et de goûter quelques coupes ! Quelques heures plus tard c’était chose faite, et je suis revenu enchanté et complètement dépaysé de cette visite au salon de l’agriculture dont je vais vous relater les temps forts.

Bonjour veaux, vaches, moutons…
Bien qu’ayant l’habitude de sillonner la campagne française, je n’avais pas pris conscience de l’extraordinaire diversité  de races animales présentes sur notre territoire. Il fallait sans doute cette grand’messe de l’agriculture, réunissant des éleveurs de toutes les régions avec leurs animaux, pour que je réalise à quel point cette diversité fait notre richesse. Au-delà du plaisir simple - partagé avec l’ensemble des visiteurs - de voir les animaux et d’admirer leur beauté ou leur force, j’ai ressenti aussi une connivence avec les exposants qui m’ont parlé de leur fierté de vivre un métier vrai et fort. La relève semble assurée par de jeunes éleveurs dont certains ne sont pas issus du milieu rural, preuve que les métiers de l’agriculture ont encore de quoi attirer les jeunes gens.

La France du goût
Je ne pouvais pas aller au salon de l’agriculture sans passer par les stands dédiés aux produits du terroir.  J’ai été ravi de l’accueil qui m’a été fait par les exposants et de la chaleur avec laquelle ils se sont empressés de m’offrir à boire et à manger… Vin, fromage, foie gras, champagne, bière de Flandres, j’ai pu là encore saluer la diversité dans le raffinement. Le nom de Dromadaire a partout installé des sourires sur les visages, et c’est avec plaisir que j’ai constaté que la notoriété de nos cartes virtuelles encourage la sympathie.
Pour conclure, je dirais qu’une visite au salon de l’agriculture c’est comme un tour de France en accéléré, mais dont on sort avec la ferme envie de partir pour un vrai tour de France… en prenant tout son temps !

Ma petite escapade en Alsace.

Alsace01

Je reviens de quelques jours de visite en Alsace, à la rencontre des Alsaciennes et des Alsaciens et j'en profite pour vous faire un petit compte rendu de mon voyage d'étude.
J'ai parcouru plus de 1500 kilomètres dans une grisaille persistante, et pourtant j'ai traversé une région, du nord au sud, haute en couleur qui ne se laisse pas assombrir par une météo hivernale. Les Alsaciens savent vous réchauffer le cœur par leur accueil souriant et leur accent fleuri.

Gastronomie.
Au nord, une première bonne surprise m'attend à Saverne. L'estomac dans les talons, toutes mes rencontres me suggèrent unanimement d'aller me taper la cloche dans Une auberge de référence en plein centre ville. Passé une petite porte ouvragée me voilà plongé dans un décor typiquement Alsacien avec les petits rideaux à carreaux rouges aux fenêtres, les napperons brodés sur les tables, des boiseries sur les murs et les plafonds. Le tout dans une odeur de bons petits plats qui vous met immédiatement les papilles en émoi. La desserte centrale termine de vous convaincre avec les gâteaux au fromage, les kougelhopfs, les strüdels aux pommes et le fameux clafoutis aux cerises et aux quetsches.
J'ai été agréablement accueilli par Antoinette, la directrice des lieux, fidèle utilisatrice de Dromadaire, que je tiens à remercier !

Sarrebourg.
Accueilli par la propriétaire historique de la pâtisserie Antoni de la rue principale, elle m'invite au salon de thé attenant a déguster sans modération la fameuse torche aux marrons, une spécialité à la crème de marrons et chantilly. C'est de moins en moins léger que je suis guidé jusqu'à la Chapelle des Cordeliers pour découvrir le monumental vitrail dessiné par Chagall. C'est tout le pignon de l'église qui s'illumine d'un bleu azur et de fleurs carminées. J'y ai là trouvé une source d'inspiration spirituelle pour mes prochaines créations de dromacartes.

L'artisanat des potiers de Soufflenheim.
La qualité du travail des artisans alsaciens est palpable à chaque promenade. Le travail de la pierre, les colombages sculptés, la restauration des maisons, les harmonies audacieuses des couleurs, le tissage et les broderies, le travail du verre, de la ferronnerie, les peintres décoratifs et peintres en lettres, et enfin les fameuses poteries décorées si précieuses à la réussite des baeckaoffes, terrines & autres gratins, m'ont amenés à visité le fameux village de Soufflenheim pour y découvrir le savoir faire et la maîtrise de ses potiers.
Si la technique est incontestablement maîtrisée, j'ai constaté que la spécialité de la ville de Soufflenheim ne semble pas trouver le renouveau de son art. D'une part, Il est assez difficile de faire la part des choses, entre les vrais artisans locaux et les revendeurs de copies importées, et d’autre part, le style décoratif se marie mal aux cuisines actuelles, et a fortiori dans un contexte extérieur à l'Alsace. J'aurais vraiment aimé rapporter une de ces grosses terrines typiques pour ma maison de campagne, mais, même attaché au décor traditionnel, je n'ai trouvé aucune pièce "délocalisable".
Beaucoup m'ont alors interrogé sur les solutions qui pourraient être apportées. Voici quelles ont été mes recommandations :
Afin d'éviter tout jugement de valeur, la cohabitation entre artisans locaux et revendeurs est tout à fait possible, pourvu qu'un comité d'éthique définisse une règle simple. Une adhésion à une charte commune de signalisation claire et distincte différenciant, les artisans potiers traditionnels, les commerçants de poteries, et enfin les importateurs avec l'origine d'importation.
Une condition néanmoins à la cohabitation :  la politique de prix doit être cohérente entre les artisans (plus chers) que les revendeurs de produits de qualité inférieure. On gagne toujours à être transparent pour le consommateur.
Je propose aux élus locaux d'investir dans une équipe conseil en communication  afin de mieux cerner la demande des consommateurs et des touristes de passage.
Proposer une modernisation des thèmes, formes et motifs, les couleurs des émaux et des engobes, tout en gardant l'âme du style Alsacien.
Mutualiser ensemble un investissement dans l'intervention de spécialiste de la présentation, de merchandising, et ou des étalagistes.
Enfin convaincre les artisans et commerçants eux-mêmes qu'une remise en question ne nuit pas, qu'elle peut s'avérer salutaire, et même conduire vers un succès retentissant .
Pour la petite histoire j'ai constaté le même problème à Moustier où les commerçants de faïence se livrent une petite guerre à l'authenticité du Moustier véritable, à Anduze où il ne reste plus qu'un véritable potier local situé en dehors de la ville tenu par les fils Boisset. Et enfin à Vallauris très comparable dans la configuration à la ville de Souffleheim.

Strasbourg
Après une brève immersion dans les institutions Européennes, direction le vieux Strasbourg pour une visite des maisons à colombages les plus remarquables comme la Maison des Tanneurs. Les tanneurs encore très présents lorsqu'on se donne la peine de lever le nez et de constater les toitures ouvertes qui servaient de séchoir pour les peaux. L'ill, un affluent du Rhin donnait l'eau nécessaire au tannage.
La cathédrale monumentale en grès des Vosges rouge et ses toitures en  cuivre présente à l'intérieur trois éléments remarquables : L'orgue suspendu en nid d'hirondelle, la Chaire (une véritable dentelle de pierre) et  l'horloge astronomique.
Une curiosité vient attester qu'en 1200 on avait de l'humour : une colonne gracile se trouve flanquée de gigantesques statues. Les contemporains de l'architecte l'ont défié sur le peu de probabilité que cette colonne résiste dans la durée. L'architecte contrarié mais certain de son ouvrage a répondu : "Je resterai là jusqu'à ce qu'elle s'effondre !" Si vous vous tournez d'un quart de tour vous apercevez l'architecte accoudé au Balcon attendant  de voir son œuvre s'écrouler. Voilà déjà 8 siècles qu'il attend cet événement, incarné en statue de pierre, et j'en témoigne, elle tient toujours debout. Ce qui est incroyable, c'est que cette cathédrale a été construite sur pilotis de bois ! Le maître d'œuvre a trouvé risqué d'élever la deuxième flèche. Et c'est pour cela qu'elle n'en a qu'une.

La route des vins
En un mot : magnifique ! Quand vous décidez de la prendre du nord vers le sud l'émotion s'amplifie de villages en villages.
Mon départ commence à Molsheim et Dorlisheim avec la surprise de découvrir le lieu historique de la naissance des voitures Bugatti fondée par Ettore Bugatti en 1909.
Puis la rencontre avec les producteurs des fameux vins d'Alsace, AOC Alsace, AOC Alsace Grand Cru, AOC Crémant d'Alsace. Plus vous rencontrez de producteurs, plus les villages vous paraissent époustouflants ; arrivé à Colmar vous ne savez plus très bien faire la part des choses entre ce que vous ont raconté ces vignerons passionnés par leurs excellents breuvage, hic!, et votre capacité à distinguer la multitude de couleurs chatoyantes des maisons. Hoc ! Trêve de plaisanterie les vins d'Alsace c'est du lourd et du sérieux!

Le Kelsch
C'est à Ribeauvillé qu'une dame m’a conté sa passion pour ce tissu et son histoire.
J'ai appris beaucoup sur ce tissu en lin qui était tissé patiemment par les jeunes filles pour doter leur trousseau du traditionnel linge de maison avant leur mariage.
Toujours écru à carreaux rouge ou bleu (rouge de garance ou bleu indigo), les revers étaient la plupart du temps en lin blanchi. Pour les Kelsch anciens les motifs des carreaux sont tous uniques. Ils étaient l'une des marques de reconnaissance d'une famille à l'autre.
L'origine du nom viendrait de KOELSCHBLAU le bleu de la ville de Cologne (koln en allemagne).
Pour ma part je n'ai pas résisté à l'acquisition d'un Kelsch ancien chiné chez un brocanteur local.

Colmar et le Haut-Koenigsbourg
La cerise (au kirsch) sur le gâteau ! Une petite ville superbe qui conclut en beauté la route des vins. Un passage obligé en Alsace.
Si vous aimez comme moi l'époque des châteaux forts, lorsque vous êtes sur la route des vins c'est un détour qui s'impose. Ce château édifié au 12ème siècle est restauré en 1900 par Guillaume ll  (empereur d'Allemagne) alors que l'Alsace est allemande. Seulement huit ans de travaux pour le reconstruire quasiment dans son apparence originale. Sa restauration est menée consciencieusement par l'architecte Bodo Ebhardt qui vise une restitution authentique par une campagne de fouille archéologique méticuleuse. Mais son commanditaire, l'Empereur Guillaume ll,  imposera à son architecte de combler ses doutes archéologiques par une vision plus romantique.
Quoique l'on en pense, le résultat est remarquable et préférable à l'état du château lorsqu'il était en ruine.

L'Alsace qui restera dans mon cœur ( en Kelsch bien sûr )
Ma rencontre avec des Alsaciens touchants,  souvent drôles, des hommes et des femmes soucieux de leur patrimoine et de leur identité, tournés vers l'Europe. Des artisans hors pair. Un peuple de cœur : pour preuve, je n'ai jamais vu autant de cœurs représentés sous toutes leurs formes.

Merci à tous de votre accueil. Lauris Olivier

30 janvier 2009

Mon Dieu ! que ça fait plaisir !

Merci 
J'ai reçu des milliers d'e-mails de remerciement suite aux voeux que l'équipe de dromadaire et moi même vous avons envoyés le 20 janvier 2009, et je vous dois une réponse en retour.
Vos mails sont arrivés par milliers du monde entier, pour l'essentiel de France, certe, mais aussi beaucoup du Canada, de Belgique, des Antilles, d'Afrique du sud et du nord où vous seriez de nombreux fans, aux Etats Unis, en Amérique du sud, en Russie. Partout où les francophones sont représentés ou en exil.

Comment ne pas être touché par tous vos témoignages d'affections ? Je dois vous l'avouer, pour la première fois où je me présente à l'ensemble des Dromadairiens, je ne m'attendais pas à un tel engouement. Outre les milliers de souhaits pour cette année 2009 que j'ai reçus, pour beaucoup d'entre vous j'ai eu le sentiment d'ouvrir une tribune de libre expression
entre vous, dromadaire et moi. J'ai été profondément marqué par l'importance que dromadaire a dans les relations intimes qui vous lient de manière permanente avec vos proches. Entre autres témoignages, celui d'un couple qui s'est consolidé par l'intermédiaire ludique des cartes d'amour, celui de familles éclatées au quatre coins de l'hexagone pour qui les dromacartes représentent une façon de rester en contact, ou encore ceux qui, tout en étant aux antipodes de leurs racines, ont pu retrouver un petit air de chez eux grâce aux cartes régionales...

Mais ce qui revient le plus souvent c'est un sentiment que nous partageons ensemble, l'amour et la fraternité en toute gratuité.

20 janvier 2009

Rencontre avec Alain Souchon

AlainsouchLauris
 

Il y a des occasions où les opérations spéciales autour des dromacartes me donnent à vivre des moments vraiment forts. C'est le cas pour les dromacartes que nous avons créées avec Alain. Le travail de préparation m'a permis de vivre une rencontre avec un grand monsieur de la chanson française. Je me doutais qu'Alain avait une vraie capacité d'improvisation, mais j'ai été impressionné par ses intuitions, ses idées, la rapidité de la mise en action. Etonné aussi de voir un homme chaleureux et sympathique, avec un humour spontané, qui ne dessert pas son talent par de l'arrogance, mais bien au contraire sait se rendre agréable en toute simplicité. Un vrai poète qui sait transcrire nos émotions !

12 janvier 2009

Dix ans ! Un grand merci à vous tous au nom de Dromadaire !

Mes-voeux

Dix ans déjà que Dromadaire a vu le jour et que j’y mets toute mon énergie et ma créativité. Dix ans que mon équipe et moi-même inventons les dromacartes qui marquent le quotidien et les moments exceptionnels de millions de personnes !

Autant l’avouer tout de suite, je ressens une vraie fierté à l’idée de ces 250 millions de cartes envoyées en l’espace de 10 ans. J’essaie d’imaginer cela, de le visualiser : 250 millions de messages essentiels ou futiles, de petites attentions et de grandes déclarations…

Et dire que tout a commencé en 1998, avec une idée qui nous semblait toute simple : proposer aux internautes un choix très vaste de cartes afin d’encourager un usage quotidien. Dès le début, nous avons créé des cartes pour toutes les fêtes et pour les événements festifs de la vie, comme les anniversaires, le mariage, la naissance… Mais nous avons aussi créé des cartes qui permettent d’envoyer un petit coucou, ou une pensée à la personne qu’on aime … Au fil du temps nous avons donné à Dromadaire une dimension culturelle et citoyenne, ce qui  n’empêche pas que l’on traite de sujets plus ludiques et moins sérieux.

Depuis 1998 j’ai vu passer beaucoup de nouveautés en matière de techniques de création, et chaque fois, nous en avons tiré parti, tout en nous amusant. Les premières dromacartes étaient tout simplement des images statiques, photos ou dessins, illustrant une phrase courte, puis l’arrivée de la carte animée a ensuite permis de raconter une histoire. Mais la véritable révolution fut l’arrivée des cartes interactives puis de la carte vidéo. La carte virtuelle peut se donner des ambitions nouvelles !

Je voudrais terminer sur une anecdote qui en dit long. Naturellement les internautes préfèrent toujours les dernières cartes qui viennent tout juste de sortir. Pourtant, il y a une carte qui se démarque des autres dans la durée. C’est la toute première dromacarte, la n° 1, et elle déclarait que « les fleurs sur internet ne sont jamais périssables ». Elle continue de figurer dans notre palmarès, dix ans après.  

1g

04 janvier 2009

Mon petit tour de France

Anniv-régions

C’est l’histoire d’un fabuleux projet né d'un rêve qui trottait dans ma tête depuis quelques temps. Je me suis donné pour objectif de le réaliser en 2009. Un tour de France que je vais entreprendre pour aller à la rencontre de personnes habitant aussi bien dans les grandes villes qu'en milieu rural... La carte virtuelle,  c’est depuis toujours un moyen de nous rapprocher les uns des autres, de nous donner les moyens de communiquer avec de l’émotion, malgré les distances. C’est sans doute ce qui me donne tant envie d’aller sur place vivre cette proximité, ce contact chaleureux et vrai. Et puis, je veux aller à la rencontre de personnes qui vont, je l'espère, me communiquer leur rythme, leurs ressentis,  leurs attentes. J'irai avec un état d’esprit d’ouverture totale ; Je veux également pouvoir retranscrire au plus juste les cultures populaires locales.

Avec les cartes virtuelles régionales, je commence à initier mon périple. Non seulement parce que ce travail nous donne, à mon équipe et à moi-même, l’occasion de recherches documentaires sur les cultures régionales, mais aussi parce que l’accueil qui a été réservé à ces cartes m’a prouvé que nous étions déjà attendus !  Je pense à ce tour de France comme à un rendez-vous. A très bientôt près de chez vous !

02 janvier 2009

Nouvelle campagne TV pour Dromadaire.com

Diffusée actuellement en "Prime Time" sur TF1 et France Télévision.

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